L’ACSM souligne la Journée de sensibilisation à l’état de stress post-traumatique

L’ACSM Champlain East se joint à la population et aux organismes de tout le pays pour souligner la Journée de sensibilisation à l’état de stress post-traumatique (ÉSPT).

La Journée de sensibilisation à l’état de stress post-traumatique a été officiellement reconnue pour la première fois en Ontario par le gouvernement provincial en 2019. L’ÉSPT est un trouble anxieux lié à l’exposition à un événement traumatique, qu’il s’agisse d’un crime, d’une catastrophe naturelle, d’un accident, d’une guerre ou d’un conflit ou de toute autre menace pour la vie. Une personne souffrant de l’ÉSPT peut vivre l’événement elle-même ou en être témoin.

Bien que l’état de stress post-traumatique puisse toucher tout le monde, les travailleurs de la santé, les policiers, les ambulanciers, les pompiers et le personnel des services correctionnels y sont particulièrement exposés. Pour les premiers intervenants, le stress particulier qu’ils éprouvent en milieu de travail peut entraîner des blessures de stress opérationnel, lesquelles comprennent notamment l’ÉSPT. Les femmes, les réfugiés et les peuples autochtones sont également exposés à un risque statistique plus élevé.

Pour manifester leur soutien, les membres du public sont encouragés à partager leurs histoires et à utiliser le mot-clic #JournéeSensibilisationÉSPT sur les réseaux sociaux.

 

Êtes-vous stressé ou anxieux face aux événements mondiaux ou à d'autres événements de votre vie, comme le retour au bureau?

Joignez-vous à nous pour une présentation webinaire d’une heure avec l’Association canadienne pour la santé mentale.

L’équipe de Retrouver son entrain vous présentera son guide du retour au bureau et d’autres conseils pour vous aider à mieux gérer le stress de la vie.

Séance en anglais :  Mardi 28 juin, de 14 h à 15 h

Séance en français : Mercredi 29 juin, de 14 h à 15 h

Pour vous inscrire : Cliquez ici

À propos de Retrouver son entrain :

Retrouver son entrain est un programme gratuit d’acquisition de compétences, qui s’adresse aux adultes et aux jeunes de 15 ans et plus. Grâce à un accompagnement téléphonique individuel, à des cahiers et à des vidéos en ligne que les participants peuvent utiliser dans le confort de leur domicile, ils acquièrent des compétences permanentes qui les aident à mieux gérer leur humeur, leurs symptômes légers à modérés de dépression et d’anxiété, leur stress ou leurs inquiétudes. Le programme est offert en plusieurs langues.

 

L'ACSM célèbre la Fierté

L'ACSM Champlain Est se joint à la population et aux organisations du monde entier pendant le mois de juin pour célébrer l'histoire, le courage et la diversité des personnes s'identifiant comme lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres et queer (LGBTQ) à l'occasion du Mois de la Fierté.

Les festivals de la Fierté de toute la province durant ce mois soulignent le dynamisme et la créativité des communautés LGBTQ de l'Ontario, mais il est important de noter que les personnes LGBTQ continuent à faire face à des problèmes de santé mentale spécifiques et à des obstacles à l'accès au soutien.

Bien que les personnes s'identifiant comme lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres et queer (LGBTQ) sont aussi diversifiées que l'ensemble de la population canadienne dans leurs expériences de la santé mentale et du bien-être, elles font face à des risques plus élevés de présenter certains problèmes de santé mentale en raison des effets de la discrimination et des déterminants sociaux de la santé.

Les autres facteurs qui peuvent avoir une incidence sur la santé mentale et le bien-être des personnes LGBTQ comprennent : l'affirmation de leur identité (informer les gens de leur entourage de leur identité LGBTQ), la transition sexuelle, l'oppression intériorisée, l'isolement et l'aliénation et la perte du soutien social ou de leurs proches. Les personnes LGBTQ peuvent également subir d'autres formes de marginalisation – comme le racisme, le sexisme, la pauvreté ou d'autres facteurs – outre l'homophobie ou la transphobie, qui ont une incidence néfaste sur la santé mentale.

Pour de plus amples renseignements sur les communautés LGBTQ et la santé mentale, visitez le site Web de Santé arc-en-ciel Ontario.

 

Vivre sa vie pleinement 55+ (Programme disponible en anglais seulement)

Vous avez 55 ans et plus ? Alors ce programme est fait pour vous !

Inscription : Living Life to the Full for Seniors | Cornwall Public Library

Vous voulez savoir comment vous sentir plus heureux, plus confiant et moins inquiet en ce moment ? Aimeriez-vous apprendre de nouvelles façons de gérer ce que la vie vous réserve ? Vivre sa vie pleinement est un cours amusant et interactif qui vous aidera à comprendre vos sentiments, vos pensées et vos comportements, et ce qu'il faut faire à leur sujet !

Félicitations, vous êtes sur le point de changer de vie !

Trop à faire? Est-ce qu'un de vos proches est malade ? Vous ne pouvez pas dormir ? Tu te sent seul? La façon dont vous vous sentez est affectée par les choses qui vous arrivent et vous vous sentez mal parce que vous êtes dans un cercle vicieux. Apprenez à arrêter le cycle!

Vivre sa vie pleinement est un cours de promotion de la santé mentale conçu pour aider les gens à faire face aux défis de la vie quotidienne et à acquérir des compétences d'autogestion en utilisant les principes de la thérapie cognitivo-comportementale (TCC). Le contenu et le matériel du cours sont pratiques et facilement applicables aux situations de la vie quotidienne. Le cours est adapté aux personnes de tous âges - des jeunes aux personnes âgées.

Ce que tu apprends:

✔ Confiance en soi

✔ Résolution de problèmes

✔ Gestion du stress

✔ Motivation

✔ Gérer les pensées inutiles

✔ Gestion de la colère

Le matériel du programme est généreusement parrainé par YourTV Cornwall

 

Vivre sa vie pleinement

L'ACSM Champlain Est en collaboration avec l'ACSM Ontario offre le programme pilote de 8 semaines « Vivre sa vie pleinement» dans les écoles locales. Plus de 150 étudiants ont participé au programme de renforcement des compétences depuis octobre 2021. Vivre sa vie pleinement est un cours amusant et engageant de huit semaines qui fournit aux personnes des outils efficaces pour maximiser leur capacité à gérer les défis de la vie. Le cours axé sur le groupe est basé sur les principes de la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), qui se concentre sur la compréhension de la façon dont les pensées, les sentiments et les comportements fonctionnent ensemble pour avoir un impact sur le bien-être. Découvrez ce que certains des jeunes participants avaient à dire: https://cmha-east.on.ca/index.php/fr/nos-services/promotion-de-la-sante-mentale

 

 

 

 

                        

 

La pandémie met en évidence le besoin de soins communautaires en santé mentale et en lutte contre les dépendances : mémoire prébudgétaire de l’ACSM Ontario

L’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM), division de l’Ontario, dénonce le sous-financement chronique et la pression exercée par la pandémie sur le secteur communautaire de la santé mentale et de la lutte contre les dépendances dans son mémoire prébudgétaire 2022 au gouvernement provincial.

La pandémie a mis en évidence la nécessité de donner la priorité au financement du secteur communautaire de la santé mentale et de la lutte contre les dépendances, qui a fait preuve de souplesse et de créativité pour surmonter des difficultés sans précédent. Dans son mémoire prébudgétaire, l’ACSM Ontario affirme que ce secteur a besoin d’un apport de fonds pour remédier aux inégalités historiques et donner à la santé mentale une parité appropriée avec les autres secteurs des soins de santé.

Constatant que les services de #SantéMentale et de lutte contre les dépendances seront plus que jamais nécessaires après la pandémie, l’ACSM Ontario fait des demandes de financement dans quatre domaines spécifiques :

  • Fournir une meilleure assise financière aux filiales de l’ACSM en Ontario en augmentant immédiatement le budget de base de 8 % (24 millions de dollars), en s’engageant à assurer un financement durable et continu et en abrogeant le projet de loi 124. Ces mesures peuvent contribuer à compenser le sous-financement historique du secteur communautaire de la santé mentale et de la lutte contre les dépendances et à soutenir les fournisseurs qui doivent faire face à une demande accrue de services en raison de la pandémie.
  • Investir dans l’aménagement de 3 000 logements avec services de soutien, à un coût approximatif de 242 millions de dollars par an. En outre, il faut investir 45 millions de dollars supplémentaires par an dans les services de soutien connexes pour aider les personnes souffrant de problèmes de santé mentale ou de dépendances à mener une vie enrichissante dans leur communauté.
  • Augmenter les investissements et fournir une réponse intégrée à la crise urgente et croissante des intoxications aux drogues en Ontario.
  • Investir 10 millions de dollars pour les services mobiles d’intervention d’urgence et 7 millions de dollars pour les programmes Safe Bed (services résidentiels de courte durée), afin de soutenir les équipes mobiles d’intervention. Les investissements peuvent contribuer à garantir la présence d’équipes mobiles d’intervention d’urgence dans chaque collectivité, qu’il s’agisse de modèles avec ou sans services de police.

Lisez le mémoire prébudgétaire complet de l’ACSM Ontario au gouvernement provincial.

 

 

Clinique mobile

L'ACSM Champlain East est fière de soutenir la Clinique mobile qui sera lancée à Cornwall à partir du 7 mars 2022. Cliquez ici pour plus d'informations.

1 Ontarien sur 4 accède à de l’aide en santé mentale : le taux le plus élevé enregistré pendant la pandémie

(Toronto, le 7 février 2022) – Les données d’un nouveau sondage publiées aujourd’hui indiquent que les Ontariens sont plus nombreux à avoir recours à des services de soutien en santé mentale qu’à tout autre moment de la pandémie.

Le sondage réalisé par l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM), Ontario, indique qu’une personne sur quatre (24 %) a sollicité de l’aide pour ses problèmes de santé mentale, ce qui constitue une hausse importante par rapport aux 17 % de l’hiver dernier et aux 9 % d’il y a presque deux ans.

Les données révèlent également que, quoique les gens connaissent des hauts et des bas, leur niveau de détresse liée à la santé mentale est semblable à celui qu’ils connaissaient au début de la pandémie. Cela est particulièrement vrai pour les taux de stress, d’anxiété et de dépression.

La consommation de substances est également à peu près la même qu’au début de la pandémie : un Ontarien sur quatre consomme toujours plus d’alcool, de cannabis et de tabac.

Les perspectives des répondants quant à l’avenir de la santé mentale sont sombres : 77 % d’entre eux, contre 69 % au début de la pandémie, estiment que l’Ontario est en voie de connaître une « grave crise de la santé mentale lorsque tout sera terminé ».

« Nous avons mené quatre sondages au cours de cette pandémie, car nous voulions comprendre comment les gens se portent près de deux ans après le début de la pandémie, explique Camille Quenneville, cheffe de la direction de l’ACSM Ontario. Il va sans dire que nous sommes très préoccupés par le fait que les résultats vont dans la mauvaise direction et que la situation des gens ne s’améliore pas. »

Il est certes positif qu’une personne sur quatre demande de l’aide, toutefois le sondage indique que les Ontariens estiment que les mesures de soutien ne sont pas aussi efficaces qu’au début de la pandémie.

Environ 65 % déclarent aujourd’hui que les services de santé mentale sont bénéfiques, soit une baisse par rapport aux 77 % enregistrés vers le début de pandémie de COVID-19.

« Ce constat est troublant, car il pourrait indiquer que les problèmes de santé mentale des gens sont plus complexes qu’ils ne le pensaient, ajoute Mme Quenneville. De nombreuses personnes ont beau affirmer qu’elles vont bien, mais ce n’est pas ce que nous constatons dans les données. »

« Nous allons continuer à surveiller ces tendances, car, comme on le sait, la santé mentale est un continuum et l’humeur et les sentiments des gens peuvent changer après un retour à la normale », précise-t-elle.

Le quatrième sondage de l’ACSM Ontario a été réalisé par Pollara, qui a interrogé 1 001 adultes ontariens entre le 10 et le 17 janvier. Le sondage comporte une marge d’erreur de ± 3,1 %, 19 fois sur 20.

Le premier sondage de l’ACSM Ontario a été réalisé en avril 2020, le deuxième, en juillet 2020 et le troisième, en février 2021.

Des services de soutien en santé mentale et de lutte contre les dépendances restent accessibles pendant la pandémie dans les filiales de l’ACSM de la province. Vous pouvez trouver votre filiale locale de l’ACSM à l’adresse cmha.ca/fr/trouvez-votre-acsm-locale.

Accès et efficacité des services de santé mentale

  • 24 % des Ontariens ont maintenant cherché à obtenir du soutien en santé mentale, contre 17 % l’hiver dernier, 14 % à l’été 2020, et 9 % au printemps 2020
  • 43 % des gens ont de la difficulté à accéder à des services de santé mentale, soit une hausse par rapport aux 37 % enregistrés au début de la pandémie
  • Un tiers (29 %) des Ontariens qui ont eu recours à des services de soutien en santé mentale disent qu’ils n’ont pas été bénéfiques, comparativement à 19 % au début de la pandémie
  • Au début de la pandémie, 83 % des Ontariens ont déclaré que personne dans leur foyer n’avait essayé d’obtenir du soutien. Ce taux est maintenant de 69 %

Taux de problèmes de santé mentale

  • Près de la moitié (48 %) des Ontariens disent que leur santé mentale s’est détériorée depuis le début de l’épidémie, soit une hausse par rapport aux 36 % enregistrés au début de la pandémie
  • 43 % des Ontariens estiment que leur santé mentale est « excellente » ou « très bonne », contre 35 % l’hiver dernier, 48 % à l’été 2020, et 52 % au printemps 2020
  • L’inquiétude dans l’ensemble de la population quant à l’impact de la pandémie a diminué à 71 %, par rapport aux 79 % enregistrés au début de la pandémie de COVID-19
  • 32 % des Ontariens déclarent des niveaux élevés de stress et 31 %, des niveaux élevés d’anxiété, comme au début de la pandémie
  • 15 % se disent « presque toujours » ou « très souvent » déprimés, soit une légère augmentation par rapport aux 13 % déclarés au début de la pandémie de COVID-19

Parents et enfants

  • Plus de 60 % des parents disent que leurs enfants vivent difficilement la pandémie
  • 65 % des parents disent que leurs enfants ont de la difficulté à faire face à un avenir incertain, soit une hausse par rapport aux 57 % enregistrés il y a un an
  • 67 % des parents pensent que le fait de ne pas aller à l’école est difficile, ce qui représente une augmentation par rapport aux 60 % constatés l’an dernier
  • Près de 80 % des parents estiment que le fait de ne pas pouvoir pratiquer d’activités régulières à l’extérieur de la maison et de ne pas voir leurs amis est difficile pour les enfants

 

Alcool, cannabis, tabac, jeu compulsif

  • Un quart des Ontariens déclarent consommer davantage de substances, soit environ le même taux que l’an dernier
  • 14 % des gens consomment moins de substances qu’avant l’épidémie
  • Parmi ceux qui consomment davantage, 77 % choisissent l’alcool, 38 % consomment davantage de cannabis et 27 % consomment davantage de tabac
  • Sur le quart des Ontariens qui jouent, 35 % jouent plus qu’avant la pandémie et 33 % jouent moins

À propos de l’Association canadienne pour la santé mentale, Ontario

L’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM), Ontario, est un organisme de bienfaisance à but non lucratif. Par le leadership, la collaboration et la poursuite continuelle de l’excellence en matière de services communautaires de santé mentale et de lutte contre les dépendances, nous travaillons à améliorer la vie de tous les Ontariens et Ontariennes. Notre vision est une société qui investit dans la santé mentale de tous. Nous sommes un conseiller de confiance auprès du gouvernement, nous contribuons au développement des systèmes de santé grâce à la formulation et la recommandation d’options politiques qui favorisent la bonne santé mentale. Chaque année, nos quelque 30 filiales locales de l’ACSM viennent en aide à plus de 100 000 Ontariens et Ontariennes.

Pour de plus amples renseignements, communiquez avec votre filiale locale de l’ACSM Ontario (cmha.ca/fr/trouvez-votre-acsm-locale)

ou :

Joe Kim

Directeur des communications

Association canadienne pour la santé mentale, Ontario

Tél. : 416-977-5580, poste 4141

Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

Prenez 15 minutes pour votre santé mentale

Plus d'un an après le début de la pandémie, les Ontariens en ressentent les effets. Beaucoup d'entre nous sont aux prises avec l'épuisement, la solitude et la dépression. Le conseil le plus courant est de prendre soin de soi autant que possible, mais cela peut sembler accablant en plus des autres tâches que nous devons tous accomplir chaque jour. C'est pourquoi l'ACSM Ontario a créé ce matériel. En proposant des idées faciles à réaliser en 15 minutes, l'ACSM vise à rendre l'idée d'autosoins aussi simple que possible.

Cliquez ici pour le livret imprimable

 

Le nombre de décès liés aux opioïdes atteint un sommet sans précédent

De nouvelles informations publiées par le Réseau de recherche sur les politiques ontariennes en matière de médicaments (RRPOM), le Bureau du coroner en chef de l’Ontario / Service de médecine légale de l’Ontario et Santé publique Ontario montrent que 2020 a été l’année la plus tragique jamais enregistrée en matière de décès liés aux opioïdes; 249 décès ont été signalés pour le seul mois de décembre 2020. On a signalé 2 426 décès liés aux opioïdes en 2020, ce qui représente une hausse de 60 % par rapport à la même période en 2019 (1 516 décès).

Le fentanyl, un opioïde très puissant, continue d’alimenter cette hausse puisqu’il serait responsable de 86 % des décès. Les personnes qui utilisent des drogues de la rue non réglementées ne se rendent peut-être pas compte qu’elles consomment du fentanyl.

Ces conséquences sanitaires mortelles de la consommation d’opioïdes et de l’approvisionnement en médicaments de plus en plus toxiques nécessitent un accès accru à des services de réduction des méfaits, comprenant notamment des initiatives d’approvisionnement plus sûr en opioïdes, afin de fournir des services et un soutien aux personnes qui consomment des drogues en Ontario.

La réduction des méfaits est une approche fondée sur des données probantes et centrée sur le client, qui vise à réduire les méfaits sur les plans social et sanitaire liés à la consommation de drogues. Les interventions de réduction des méfaits comprennent un accès facile à la naloxone, des programmes de gestion de l’alcool, des sites de consommation sûre et des services ambulatoires de conseil et de soutien en matière de dépendance.

La naloxone est un médicament qui peut contrer les effets d’une surdose d’opioïdes. De nombreuses pharmacies ontariennes offrent gratuitement des trousses de naloxone injectable et en vaporisateur nasal sans ordonnance. L’ACSM Ontario a élaboré une trousse d’outils sur les surdoses d’opioïdes afin de fournir de l’information sur l’accès aux opioïdes et à la naloxone en Ontario. Réduire les méfaits : reconnaître les surdoses d’opioïdes et intervenir est également utile à toute personne qui souhaite en savoir plus sur l’utilisation de la naloxone lors d’une urgence liée aux opioïdes à la maison.

L’approvisionnement plus sûr en opioïdes est une approche de réduction des méfaits qui vise à sauver des vies en offrant des doses sûres de médicaments opioïdes fournies par un professionnel de la santé, comme alternative aux sources contaminées de médicaments non réglementés actuellement accessibles dans la rue. Les filiales de l’ACSM en Ontario ont récemment publié une déclaration exprimant notre soutien à des approches d’approvisionnement plus sûr en opioïdes dans la province.

Pour en savoir plus, lisez le rapport complet sur le site Web du RRPOM.

 

Accroître l’accès aux interventions de réduction des méfaits pendant la pandémie de COVID-19 : les filiales de l’ACSM Ontario soutiennent les approches d’approvisionnement plus sûr

Le réseau de l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) est composé de 28 filiales réparties dans toute la province, qui fournissent des services communautaires cliniques et sociaux aux Ontariens et Ontariennes souffrant de problèmes de santé mentale et de dépendance. Toutes les filiales de l’ACSM travaillent dans un cadre de réduction des méfaits qui vise à soutenir les personnes ayant des problèmes de dépendance et à les mettre en contact avec les services. Quelques filiales offrent un soutien complet, notamment des cliniques d’accès rapide aux traitements des dépendances, des programmes de lutte contre les dépendances chez les jeunes, des programmes de gestion de l’alcool et un large éventail de services de réduction des méfaits et de consultation et soutien en matière de consommation de substances pour les patients externes.

 

C’est dans cette perspective que notre réseau de filiales de l’ACSM Ontario souhaite exprimer son soutien à des approches d’approvisionnement plus sûr en opioïdes en Ontario.

L’Ontario est en crise de surdoses d’opioïdes depuis plusieurs années, le nombre de décès ne cessant d’augmenter. En 2019, notre province a connu les pires effets de cette situation, enregistrant alors le plus grand nombre de décès par surdose d’opioïdes au pays : 1 509.1 En outre, en raison de la présente pandémie, nous assistons à une aggravation des urgences de santé publique : les effets multiples et mortels de la COVID-19, en plus d’une augmentation importante des surdoses d’opioïdes, en grande partie due à un approvisionnement en drogues de plus en plus toxiques. Depuis le début de la pandémie de COVID-19 en mars jusqu’en juin, on a constaté une augmentation de près de 40 pour cent des décès liés aux opioïdes. Si les tendances actuelles des données se poursuivent, 2 271 décès liés aux opioïdes surviendront en 2020, ce qui en fera l’année la plus tragique jamais enregistrée.2

 

Il est essentiel que les approches en matière de consommation de substances et de réduction des méfaits, y compris les initiatives d’approvisionnement plus sûr en opioïdes, soient intensifiées, afin de fournir des services et du soutien aux usagers de drogues en Ontario.

SOS : approvisionnement plus sûr en opioïdes est une approche qui vise à sauver des vies grâce à des doses sûres de médicaments opioïdes fournies par un professionnel de la santé, comme alternative aux sources contaminées de drogues non réglementées, qui sont actuellement accessibles dans la rue.3 L’approvisionnement plus sûr en opioïdes offre aux personnes qui n’auraient pas répondu à d’autres formes de traitement une alternative médicale plus sûre fournie par un prescripteur agréé. Ces programmes visent également à mettre les personnes en contact avec des services de santé et de soutien psychosocial, qui pourraient être plus difficiles d’accès pendant la pandémie de COVID-19.4 L’approvisionnement sûr et autres initiatives de réduction des méfaits s’inscrivent dans un vaste continuum de programmes de lutte contre les dépendances visant à soutenir les Ontariens et Ontariennes qui consomment des substances en minimisant leurs risques et en leur offrant un accès à faible barrière aux services de soutien. En Ontario, plusieurs modèles d’approvisionnement plus sûr en opioïdes existent actuellement et sont principalement situés dans des centres de santé communautaires, où, en plus des soins primaires, les clients peuvent également être mis en contact avec un large éventail de services de soutien psychosocial. Alors que les données à l’appui de ces modèles se font jour, les données préliminaires montrent que les programmes d’approvisionnement plus sûr en opioïdes réussissent à atténuer les méfaits et à soutenir les personnes qui courent un risque imminent de décès en raison d’un approvisionnement en drogues toxiques.56

Bien que plusieurs facteurs contribuent à la crise de surdoses, l’exposition aux substances toxiques sur un marché non réglementé (illicite) est le principal facteur de décès par surdose en Ontario. Le fentanyl et ses analogues se sont avérés être la principale cause de surdoses et de décès liés aux opioïdes. Les personnes qui achètent des substances dans la rue peuvent consommer du fentanyl à leur insu, provoquant des surdoses chez des personnes qui ignorent peut-être qu’elles consomment des opioïdes à forte concentration.7 Les recherches indiquent que la grande majorité des décès (87 pour cent) sont attribuables au fentanyl et que presque tous les décès (96 pour cent) sont accidentels.8 Ainsi, ce que l’on appelle communément une crise de surdoses est en fait mieux décrit comme une crise d’empoisonnements aux drogues.9

Les partisans d’un approvisionnement plus sûr font référence à la manière dont le gouvernement contrôle et distribue l’alcool, le tabac et le cannabis, par exemple, et suggèrent que le fait de traiter d’autres substances de la même manière — en fournissant un approvisionnement sûr réglementé — pourrait réduire le nombre de décès par surdose.10 Le but d’un approvisionnement plus sûr est de fournir aux usagers un moyen moins risqué d’accéder à ce qu’ils recherchent lorsqu’ils consomment des drogues illicites, tout en réduisant leur risque de décès et en les engageant dans un service social et de santé global. Cela est de plus en plus important, car nous savons que les personnes qui consomment des drogues illicites continuent d’être stigmatisées et criminalisées, ce qui peut les marginaliser par rapport au système de soins de santé et les rendre particulièrement vulnérables aux méfaits pour la santé et aux problèmes sociaux, particulièrement durant une pandémie.11

Comme les données continuent actuellement d’apparaître, il est clair que la pandémie contribue à une augmentation de la consommation globale de substances parmi les populations vulnérables. Les jeunes sans-abri font état d’une augmentation de 69 pour cent de la consommation de substances depuis le début de la pandémie, et l’on observe une augmentation de 37 pour cent des surdoses au sein de cette population.12 En outre, les fermetures de services ont conduit les usagers de drogues illicites à des pratiques de consommation dangereuses, comme la consommation solitaire.13 Nous le constatons clairement grâce aux données indiquant que 75 pour cent des décès par surdose au cours de la présente pandémie concernent des usagers seuls, sans personne pour intervenir ou administrer la naloxone.14

Non seulement la pandémie et la crise de surdoses se recoupent avec les urgences de santé publique qui surviennent en Ontario, mais la COVID-19 exacerbe aussi les méfaits et expose les usagers de drogues à un risque accru d’effets négatifs sur la santé, notamment l’empoisonnement aux opioïdes. Nous savons que la crise de surdoses, conjointement avec la COVID-19, a une incidence disproportionnée sur les communautés marginalisées, contribuant ainsi à un nombre accru de décès. Les taux d’empoisonnement aux opioïdes sont plus élevés dans les communautés présentant une plus grande diversité ethnoculturelle et un statut socioéconomique inférieur. Cette situation est comparable à celle des communautés qui connaissent également des taux plus élevés d’infection et de décès par la COVID-19.15 Si l’approvisionnement imprévisible en drogues toxiques est le principal facteur, la distanciation physique, la perturbation des services et les protocoles d’isolement volontaire ont davantage accru les risques.16 Chaque région de notre province connaissait déjà cette crise de surdoses, et la COVID-19 n’a fait qu’accélérer le besoin de mesures et d’approches de rechange.

Il est crucial qu’en cette période de double urgence de santé publique, l’accès accru à une gamme d’interventions à faible barrière soit à la fois offert et accessible. Nous avons besoin d’une action immédiate de la part du gouvernement et du système de soins de santé pour éviter de nouveaux décès. Les interventions de prévention des surdoses, comme les modèles d’approvisionnement plus sûr, sont essentielles pour faire face au risque imminent de décès des personnes qui consomment des substances en Ontario. L’ACSM s’est engagée activement à répondre à la crise des opioïdes dans toute la province et appuie fortement les approches de réduction des méfaits. Nous appuyons également les programmes et les professionnels de la santé qui offrent un meilleur accès à des solutions de rechange plus sûres et de qualité pharmaceutique à l’approvisionnement toxique de la rue. Il est essentiel que les organisations et les professionnels de la santé se sentent soutenus et équipés pendant cette période. En outre, nous demandons instamment au gouvernement de l’Ontario de travailler avec les dirigeants de notre secteur pour veiller à ce que les services de réduction des méfaits soient accrus et qu’un soutien soit offert pour les prescripteurs et les organisations communautaires qui fournissent un approvisionnement plus sûr.

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L’ACSM - Champlain Est obtient le statut d’agrément avec mention d’honneur auprès d’Agrément Canada

(Cornwall, 14 déc. 2020) – L’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) -  Champlain Est, est fière de vous annoncer qu’elle a obtenu le statut d’agrément avec mention d’honneur auprès d’Agrément Canada.

 

L’ACSM - Champlain Est a atteint le plus haut niveau de performance, obtenant l’excellence en répondant aux exigences du programme d’agrément Qmentum. Dans le cadre du programme d’agrément Qmentum, l’agence a dû prendre part à un processus de vérification rigoureux. À la suite d’une autoévaluation, des visiteurs ont mené une enquête sur place au cours de laquelle ils ont évalué le leadership, la direction, les programmes cliniques et les services de cette agence par rapport aux normes nationales d’excellence; les pratiques de sécurité requises pour réduire les dommages potentiels; et des questionnaires pour évaluer l’environnement de travail, la culture de la sécurité des patients, le fonctionnement de la direction et l’expérience client.

 

«Ce prix est le résultat de notre engagement collectif à fournir à nos clients des soins sûrs et de haute qualité,» a déclaré Joanne Ledoux-Moshonas, directrice générale de l’ACSM – Champlain Est. «Je suis très fière de tout notre personnel à l’agence. Nos employés et nos bénévoles travaillent sans relâche pour s’assurer qu’ils fournissent à notre communauté des services de santé mentale et de lutte contre les dépendances qui sont sûrs et efficaces, et le statut d’agrément en est la reconnaissance.»

 

L’agrément aide à identifier ce qu’une organisation fait bien et où concentrer ses efforts d’amélioration. L’ACSM - Champlain Est a été évaluée par rapport aux normes nationales et utilisera les résultats pour améliorer la qualité et la sécurité de ses services.

 

Agrément Canada offre une vaste gamme de programmes d’évaluation à fort impact pour les organismes de soins de santé et de services sociaux, alimentés par l’organisation de normes en santé (HSO) et adaptés aux besoins locaux. Agrément Canada travaille avec plus de 900 évaluateurs possédant une vaste expérience en soins de santé et en services sociaux et formés au programme d’évaluation continue personnalisé d’Agrément Canada. L’Agrément par le biais de notre Qmentum et les programmes Qmentum internationaux est un processus continu d’évaluation des organisations de soins de santé et de services sociaux par rapport aux normes d’excellence afin d’identifier ce qui est bien fait et ce qui doit être amélioré.

 

Cliquez sur le lien suivant pour consulter le sommaire d’accréditation disponible uniquement en anglais.

 

Pour plus d’informations, rejoindre:

Joanne Ledoux-Moshonas

Directrice générale

CMHA - Champlain Est

613-933-5845, poste 223 

 

  

Ressources

Les séries de webinaires spéciaux sur le bien-être mental, les liens COVID-19, les communiqués de presse et les ressources, cliquez ici : https://www.cmha-east.on.ca/index.php/fr/sante-mentale/faire-face-a-covid-19

 

 Si vous sentez que vous ressentez des symptômes du COVID-19, veuillez contacter:

  • Télésanté Ontario au 1-866-797-0000 ou;
  •  Le Bureau de santé de l'est de l'Ontario au 1-800-267-7120